Archives 2013

L’entreprise idéale vue par les candidats

17 décembre 2013


Une enquête à grande échelle (15 000 participants), publiée par Flavien Chantrel (blog RégionsJob), dresse le profil de l’entreprise idéale : une PME ou une ETI proposant des CDI à 2 500 euros bruts par mois, avec une pérennité de l’emploi sur 3 à 10 ans et plus. Son cœur d’activité est important, juste devant ses valeurs. Elle offre un 13e mois, une bonne mutuelle et des RTT. Ses locaux sont basés dans l’ouest ou à Paris.

Nous avons récemment bouclé un recrutement pour l’un de nos clients qui correspond en tous points à cette “entreprise idéale”. Résultat : 6 000 consultations de l’annonce sur les job boards, et 550 candidatures !

Après avoir écarté ceux qui confondent un “like” sur Facebook avec une candidature, il en reste 100. Un premier tri sur la mobilité réelle des candidats : 50 dossiers en moins. Les prétentions salariales et la préparation des entretiens ramènent ce chiffre à 25. Finalement ce sont 8 candidats qui sont proposés à notre client pour des entretiens sur site.

En synthèse, les 8 candidats pouvant répondre aux souhaits de notre client :
• envoient de vrais dossiers de candidature,
• préparent leurs entretiens,
• sont mobiles,
• restent ouverts à des rémunérations raisonnables,
• savent communiquer leur motivation sans en faire des tonnes.

En recrutement (5% de notre activité), nous sommes régulièrement surpris par les exigences d’une majorité de candidats. Notre conseil : oubliez les préconisations de vos écoles ou des grands gourous du recrutement, sortez-vous les doigts du… nez, et bougez-vous !

En management de transition, donc pour des profils plus confirmés, les critères sont différents. Mais le décalage entre les besoins du marché et l’offre des candidats est tout aussi flagrant. Ce vaste thème, au cœur de notre métier de base, sera analysé dans une prochaine publication.

Source : enquête de Flavien Chantrel / Régions Job du 5 décembre 2013.

Rhône-Alpes, une terre d’accueil… pour les entrepreneurs franciliens

4 novembre 2013

Le coût du travail

Le coût du travail en Île-de-France est le plus élevé d’Europe (53,7 €). Cet état de fait conduit de plus en plus d’entrepreneurs parisiens à fuir leur région d’origine. Ils sont ainsi 3 000 chaque année à faire ce choix, d’après une étude de l’INSEE. Dans ce contexte, la région Rhône-Alpes constitue la deuxième destination la plus sollicitée.

 

Le phénomène de l’exode francilien n’est pas nouveau, touchant chaque année près de 200 000 particuliers, en quête d’un meilleur pouvoir d’achat. Mais ce mouvement s’étend également à près de 3 000 entreprises (pour la plupart des TPE) qui viennent trouver en province des conditions plus favorables en matière de coût du travail.

Ainsi, le pourtour méditerranéen reste le point de chute privilégié de ces “exilés”. Deux arguments de choc pour cette région : son climat évidemment, mais également un coût horaire de travail attractif, même s’il se situe au-dessus des 30 € bruts en moyenne.

La région Rhône-Alpes arrive donc en deuxième position, avec un coût horaire de travail se situant également légèrement au-dessus de 30 € bruts. Notons au passage que le Cantal détient le record du plus faible coût horaire à 13,6 € brut !

Source : Cadremploi.

Veille stratégique : nom de code Radar…

1er octobre 2013

Radar Allizé-Plasturgie

En volume, la France est le troisième transformateur de matières plastiques en Europe, après l’Allemagne et l’Italie. L’Allemagne est loin devant : avec trois fois plus de matières plastiques transformées que la France en 2011, elle génère à elle seule plus d’un quart du chiffre d’affaires de la plasturgie européenne.

Le secteur de la plasturgie, en difficulté depuis 10 ans, a porté une grande partie du développement économique du Haut Bugey sur les cinquante dernières années : dans ce bassin, deux emplois industriels sur trois dépendent directement d’entreprises de la filière “plasturgie”.

Allizé-Plasturgie (union interrégionale) a mis à la disposition des entreprises du secteur un outil de veille stratégique très abouti : le projet Radar. Après deux années de fonctionnement, celui-ci dresse un panorama synthétique des principales données et analyses du marché. Radar est un bel exemple à suivre pour toutes les filières françaises exposées à la concurrence internationale.

La transformation des matières plastiques en France : un chiffre d’affaires de 30,3 milliards d’euros en 2011, 3 754 établissements (2,5% des entreprises du secteur manufacturier français) et 135 990 salariés.

Source : éditorial du rapport par Philippe Boulette Scola, Président d’Allizé-Plasturgie Rhône-Alpes.

Le “made in France” coûterait cher aux Français

30 août 2013

Le coût du made in France

Deux économistes français du CEPII ont calculé ce que les consommateurs français devraient payer en plus s’ils n’achetaient que du “made in France”. Est-ce vraiment dans leur intérêt ?

De cette étude ressortent deux idées intéressantes :

  • L’achat de biens uniquement fabriqués en France dégraderait le pouvoir d’achat de 100 à 300 € par mois.
  • Même si la consommation des biens importés de Chine reste relativement faible en France, ce sont ces produits qui permettent de faire le plus d’économie.

Le “made in France” by Arnaud Montebourg avait pour vocation de relancer l’emploi dans le secteur industriel. Au final, le message devient : “il y aura moins de chômage en France si l’on privilégie les produits fabriqués sur le territoire national (le lien de cause à effet restant à prouver…), en contrepartie vous allez devoir réduire votre pouvoir d’achat de 100 à 300 € par mois…”.

Finalement, le tapage médiatique orchestré autour du “made in France” laisse perplexe, avec un petit arrière-goût de conservatisme désuet…

Source 1 : le Point.
Source 2 : Challenges.

Une petite précision…

27 août 2013

NIM Intérim

Suite à la publication de notre Guide d’Achat du management de transition 2013, Grégoire Cabri-Wiltzer, CEO de NIM Intérim, nous communique des chiffres qui modifient quelque peu la donne.

Pour l’année 2011, le CA de NIM se montait à 1 870 K€ (contre une estimation de 1 500 K€ indiquée sur le guide), puis à 3 050 K€ pour 2012.

En pages 10 et 14, NIM intègre donc le TOP 10 des cabinets de management de transition en France. En page 14, l’estimation du marché français est donc également légèrement revue à la hausse, ainsi que la représentativité des membres FNMT.

Merci à Grégoire Cabri-Wiltzer pour cette précision, et bravo pour cette belle progression (+63%) !

Le projet du Grand Stade finalement débloqué !

29 juillet 2013

Grand Stade de Lyon

Enfin une bonne nouvelle pour la région Rhône-Alpes. Et pourtant, une fois encore, les réfractaires au dynamisme ont bien failli faire capoter le dossier.

Il n’est plus question de sport, mais plutôt d’engagement sur un terrain… purement économique. Lancé en 2007, ce projet est longtemps demeuré bloqué, d’une part par des oppositions locales très virulentes, d’autre part par la difficulté à monter un financement adapté.

Déjà 6 ans… Doit-on admettre qu’il s’agit du délai moyen en France pour aller de l’avant ? Parce qu’honnêtement, quelle véritable raison y a-t-il de ne pas vouloir soutenir ce genre de projet ?

Les communes locales redoutent des conséquences écologiques et des retombées sur le trafic routier. Mais combien cela pèse-t-il au regard de ce que cette enceinte peut apporter au niveau économique (emploi, tourisme…). Le problème du trafic est quant à lui un autre sujet, celui de l’éternel report des aménagements de l’ouest lyonnais. Les sondages sérieux réalisés sur ce projet ont par ailleurs toujours montré que la population locale était favorable au grand stade.

Le financement est lourd et l’Olympique Lyonnais est en difficulté financière… Problème de l’œuf qui fait la poule : si les partenaires financiers avaient su prendre davantage de risques, le stade serait déjà construit. Le club (et les collectivités locales) profiteraient d’une dynamique économico-sportive dépassant largement le cadre du seul club de foot, attirant des grands joueurs, des grands sponsors, et donc de l’argent… On a bien su trouver sans aucun problème et sans plus de débats les 270 millions d’euros nécessaires au musée des confluences…

Non, définitivement, il faut croire que le principal frein résidait dans le fait que faire avancer ce genre de super-projet, c’était prendre le risque d’attirer les lumières sur soi, de montrer que l’on est au cœur d’une région dynamique, bref, de faire preuve de tempérament entrepreneurial. Non mais allô, quoi… Pourquoi se faire du bien en bougeant les lignes quand on peut contenter les frileux en ne faisant rien ?

En savoir plus : les échos.fr.

 

En 2033… ils auront 20 ans

15 juillet 2013

gh

Depuis que je vis dans le monde merveilleux du management de transition, la moyenne d’âge des candidats managers baisse de plusieurs années tous les douze mois. J’ai même reçu tout récemment la candidature d’un étudiant en management qui déclarait sa passion pour notre si beau métier.

Toute l’équipe inside management (Frédéric, Jean-Christophe, Bernard, Alexandre) se joint à moi pour souhaiter la bienvenue à Gaspard et Harold, nés il y a une heure chez Adrien, Aurélie et Basile Jocteur Monrozier. Un grand bravo à Aurélie pour cette très belle mission de presque 9 mois, ainsi qu’au papa pour son encadrement logistique sans faille.

Lorsque Gaspard et Harold auront 20 ans… le management de transition sera devenu une matière générale au bac. Les smartphones seront greffés sous la peau, les voitures seront conduites par des androïds et les poules auront des dents en or. En revanche, il y a de fortes chances pour qu’on fasse les bébés de la même façon qu’aujourd’hui. Et c’est tant mieux, non ?

Bon courage à tous les trois pour la joyeuse pagaille domestique à venir dans les prochaines semaines… En cas de besoin, n’hésitez pas à faire appel au 04 72 29 28 55, nos 200 managers et manageuses savent aussi faire la vaisselle.

Jacques Burtin, associé comblé.

 

Croissance Plus : vers une reconnaissance du dynamisme entrepreneurial français

6 juillet 2013

Croissance Plus le plan oxygène

Les revendications des acteurs économiques français du privé vont bon train depuis l’arrivée au pouvoir de François Hollande, et sans doute à juste titre.

Ce mouvement est notamment visible à 2 niveaux :

  • Le buzz provoqué par certains dirigeants de grands groupes dans les médias (voire même certaines personnalités du showbiz). Si cela a le mérite d’être impactant, il s’agit néanmoins le plus souvent de défendre des intérêts personnels, plus que de militer pour la cause de l’entrepreneuriat.
  • Le lobbying croissant des “petits” dirigeants et entrepreneurs autour de communautés se faisant entendre notamment par le biais des réseaux sociaux (les Pigeons, les Dupés,…). Les vrais acteurs de la vie économique du pays ont ainsi trouvé le moyen de se faire entendre et de parler des difficultés concrètes auxquelles ils sont confrontés dans leur quête entrepreneuriale. Mais le message et l’impact réel restent relatifs, à cause de propositions rarement structurées.

Croissance Plus, premier réseau français apolitique des entrepreneurs de croissance, montre la voie avec son Plan Oxygène en proposant aux pouvoirs publics 10 mesures susceptibles de simplifier les lourdeurs administratives du système français vis-à-vis des entrepreneurs de croissance.

L’objectif : développer l’emploi par la création et la croissance économique des entreprises. Cette démarche permettra – et cela est encore plus significatif – de redorer le blason du dynamisme économique français et de remettre la France dans une position d’acteur majeur du commerce international.

En tant que sympathisant actif de Croissance Plus, inside management soutient cette démarche à 100% et s’associe aux autres adhérents pour lui donner le plus d’impact possible.

En savoir plus : le plan oxygène.

WikiMindMap, la recherche autrement

14 juin 2013

WikiMindmap

Pour les fans de Wikipedia, voici un outil très pratique, à découvrir ou à redécouvrir.

WikiMindMap présente les résultats d’une requête sous une forme arborescente calquée sur le cheminement associatif de la pensée. L’exhaustivité des données – issues de Wikipedia – est aussi son principal défaut : il devient vite nécessaire de basculer sur des moteurs de recherche plus généralistes.

Le principe d’une carte heuristique n’est pas nouveau, puisqu’il a été pensé par Aristote. Mais la facilité d’utilisation de WikiMindMap dans sa dernière version est assez bluffante.

Inside management l’utilise pour explorer des nouveaux secteurs d’activité, ou pour parfaire sa connaissance d’un sujet général en cours de mission. WikiMindMap constitue à nos yeux un excellent point de départ pour toute recherche structurée sur le Web.

À découvrir : WikiMindMap.

 

Les produits dérivés financiers : un levier de croissance pour les dirigeants d’entreprises français ?

4 juin 2013

Produits financiers

La France a pris du retard au niveau de ses exportations. Ce constat est d’autant plus visible au niveau des PME et des TPE : les dirigeants et entrepreneurs français osent encore peu se lancer à l’international.

L’une des raisons de cette crainte de l’export est liée à un facteur macro-économique durable : le marché économique mondial est caractérisé par une forte instabilité due aux fluctuations des prix des devises, des taux d’intérêt ou des matières premières, ce qui peut porter préjudice à des transactions commerciales (notamment hors UE) menées par les dirigeants d’entreprises français.

L’article suivant explique ce phénomène et donne également des solutions qui peuvent “décomplexer” les acteurs économiques nationaux. Sébastien Rouzaire (Kerius Finance), partenaire d’inside management, insiste à juste titre sur l’importance de confier cette problématique à un expert financier spécialisé.

Article à lire : www.lenouveleconomiste.fr

Un peu de lecture…

28 mai 2013

Manager l'urgence

Deux sujets ont suscité notre intérêt cette semaine :

Les publications relatives au management de transition sont rares. Si quelques auteurs ont bien tenté de présenter cette forme d’intervention, ceux-ci s’en tiennent souvent à des explications conceptuelles très éloignées du pragmatisme de ce métier. En revanche, “Manager l’urgence” présente les étapes clés d’une situation d’urgence (rupture, transition, anticipation), accompagnées de témoignages et d’exemples concrets. L’ouvrage a été rédigé par des praticiens du management de transition ; sa lecture reste accessible et agréable.

Manager l’urgence, Charles Canetti, Claudine Catinaud et Thierry Koch,
collection “Stratégies et Management”, Dunod, mai 2013 – 224 pages.

De son côté, Philippe Mularski publie une analyse intéressante concernant les résultats trompeurs sur son “Blog de DAF”. En 2008, Erin Callan la directrice financière de Lehman Brothers, rassurait les analystes lors d’une conférence de présentation des résultats trimestriels en indiquant que le volume d’affaires de la banque était resté “fort”. Elle utilisa ce mot 24 fois et truffa son discours d’expressions dithyrambiques comme “formidable” 14 fois, “incroyablement” 8 fois, “challenge” 6 fois et une fois seulement le mot “difficile”. La suite, on la connait : la banque se déclarait en faillite 6 mois plus tard, alors même que son patron affirmait peu de temps avant : “le pire est derrière nous” !.

Source : Blog de DAF.

 

Worldwide Google ?

17 mai 2013

Google Worldwide Company

Le moteur de recherche relativise, au travers de statistiques chiffrées, sa mainmise sur le web…

Ainsi, l’entreprise californienne a récemment déclaré que sur les 30 000 milliards de pages uniques présentes sur le Web, elle n’en scannait au maximum “que” 20 milliards par jour. Il s’agit de pages web, vidéos, images, applications, etc.

Fait nouveau, elle considère également que chaque jour, 15% des questions posées à son moteur de recherche n’ont jamais été formulées auparavant, soit près de 500 millions de nouvelles requêtes quotidiennes.

Cette communication venant de ses propres équipes, il paraît évident que le géant américain ne cherche pas à avouer une quelconque perte de contrôle de ses moteurs sur le web. Ces chiffres permettent plutôt de se rendre compte de l’accroissement vertigineux des volumes traités sur la toile.

Google, qui reste l’un des piliers du net – n’en déplaise à ses détracteurs – reste donc l’un des plus gros arbres de la forêt, mais il n’est pas la forêt. Chacun se fera son opinion : humilité du “big boss” ou opération de communication bien sentie ?

Référence : www.businessinsider.com

Des signaux encourageants en Rhône-Alpes

30 avril 2013

Les conjoncturistes de l’Insee Rhône-Alpes sont (un peu) moins pessimistes depuis quelques semaines. On reste loin de la franche euphorie, mais après deux années de stagnation, l’économie pourrait repartir…

En février dernier, trois départements – Haute-Savoie, Rhône et Savoie – ont vu leur chômage diminuer. Ce n’est pas encore glorieux, mais on peut retenir que cela va moins mal en Rhône-Alpes qu’ailleurs.

Autre signal intéressant : les Douanes ont annoncé un solde positif de 1,9 milliard d’euros de la balance commerciale rhônalpine en 2012, avec des exportations records de 48 milliards d’euros.

Pour l’Insee, un redémarrage de la croissance pourrait d’abord provenir de l’export. Même si peu à peu, elles se réorientent vers les pays émergents, les exportations de Rhône-Alpes sont fortement impactées par l’Europe et notamment par l’Allemagne. Or, l’économie de cette dernière est en train de repartir.

Dans un scénario idéal, ces signaux pourraient redonner confiance aux chefs d’entreprise qui, bénéficiant d’une plus grande visibilité, pourraient recommencer à investir. Petit indice encourageant : sur trois apports de capitaux d’au moins 10 millions d’euros en direction d’entreprises innovantes en France, réalisés au cours du premier trimestre de l’année 2013, deux ont été réalisés en Rhône-Alpes : ils concernent la société lyonnaise EyeTechCare (lutte contre le glaucome) et McPhy Energy, une société drômoise spécialisée dans les piles à hydrogène.

Source : Lyon Entreprises

La part des femmes actives augmente en Rhône-Alpes

22 avril 2013

Femmes actives en Rhône-Alpes

Selon l’Insee régional, la situation des femmes vis-à-vis de l’emploi ne cesse d’évoluer en Rhône-Alpes.

En effet, leur part dans la population active s’accroît pour atteindre 47,5 % en 2008, contre 39,2 % en 1982. Leur taux d’activité reste plus faible (69,2 %) que celui des hommes (76,9 %). Néanmoins, ces taux sont plus élevés en région qu’au niveau national.

Les femmes restent plus exposées au chômage. Elles sont 10,8 % à être sans emploi en Rhône-Alpes contre 8,6 % pour les hommes. En Ardèche et en Drôme, le taux de chômage des femmes dépasse le seuil des 13 %.

La répartition des emplois salariés par sexe est par ailleurs très inégale. Plus de 8 femmes sur 10 occupent un emploi dans le secteur tertiaire. Elles sont très peu à travailler dans le secteur de la construction, mais majoritaires dans les secteurs d’activités financières, d’assurances et des activités immobilières.

Les femmes en Rhône-Alpes perçoivent un revenu salarial inférieur de 30 % en moyenne à celui des hommes (10 % pour les cadres). Ces écarts s’avèrent très différents selon les catégories professionnelles.

Source : e-Lettre Bref – Info économique.

L’emballage… qui s’auto-détruit

5 avril 2013

Emballages solubles

50 ans, c’est le temps qu’il faut à une boîte de conserve pour se dégrader naturellement dans la nature. Comptez 10 à 20 ans pour un sac en plastique et 20 à 30 ans pour une boîte composée de la même matière.

L’emballage des produits représente donc un réel enjeu écologique. Néanmoins, il demeure également un outil marketing incontournable, au point d’être parfois l’élément déclencheur de l’acte d’achat. Il ne peut donc pas disparaître. Et pourtant…

Récemment diplômé de l’Institut Pratt, une école New-Yorkaise d’architecture, d’art et de design, Aaron Mickelson s’est dit qu’il y avait peut-être une carte à jouer en inventant des packagings qui se dégradent à mesure que les produits sont consommés. Une idée qu’il a développée dans son mémoire de fin d’études et dont les industriels pourraient bien vouloir s’emparer.

Pour étayer sa thèse, le jeune homme de 27 ans a pris l’exemple de quelques marques qui produisent des biens de consommation courante. Ainsi, il a démontré que le fabricant de boîtes hermétiques Oxo pouvait utiliser une encre lavable pour écrire les informations concernant les produits qu’elle vend directement sur ceux-ci, sans passer par un packaging traditionnel.

Plus fort, le designer américain a imaginé un emballage en plastique qui se dissout dans l’eau pour les savons Nivea. Le concept n’a pas encore interpellé les grands groupes, mais Aaron Mickelson confie que “de nombreuses petites entreprises” américaines ont déjà manifesté leur intérêt pour son concept.

Source : JDN – mars 2013.

Management : la deuxième fin des dinosaures

29 mars 2013

Management : la fin des dinosaures

Quand les organisations pyramidales avec le chef en haut, les ouvriers tout en bas, et une multitude de strates intermédiaires montrent leurs limites…

Lorsque le vent commence à tourner, ces entreprises pachydermiques cherchent à se renforcer en grossissant, en acquérant d’autres entreprises pour devenir des groupes de plus en plus massifs avec des temps de réaction de plus en plus longs, à l’image des dinosaures !

On sait comment tout cela a fini : encombrés par leur propre masse, ayant des besoins alimentaires de plus en plus importants, les dinosaures ont été balayés.

Avant, les gros mangeaient les petits. Dans l’économie naissante, les souples mangeront les lents. Les petites entreprises nomades, mobiles et réactives prennent des marchés à la barbe des concurrents plus structurés dont les coûts de fonctionnement sont devenus prohibitifs. Ces petites entreprises ne sont pas en guerre contre leurs voisines : elles s’organisent avec elles en écosystèmes souples et agiles au sein desquels chacun est gagnant (…).

L’avenir appartient à ceux qui font de l’intelligence stratégique un art de vivre ; à ceux qui se demandent ce dont a besoin le marché, qui visent des marchés de niches inexploités par les dinosaures ; à ceux qui s’adaptent aux besoins, moyens et attentes de leurs clients.

Source : EASI.

Les formations au management de transition

22 mars 2013

Formation Management de transition

Depuis 2 ans se créent toutes sortes de formations à destination des managers de transition. L’objectif est simple : exploiter un marché en croissance qui voit chaque jour arriver des dizaines de nouveaux candidats.

D’après nous – et sans aucune réserve, la plupart de ces formations n’ont aucun sens. Elles coûtent plusieurs milliers d’euros et profitent prioritairement et financièrement à ceux qui les dispensent. Aucun cabinet sérieux n’accorde la moindre valeur à ce type de “diplôme”.

Ces formations ne doivent pas être confondues avec les périodes d’intégration gratuites organisées par certains cabinets. Ces journées permettent aux managers débutant une première mission de s’informer sur les processus et la culture du cabinet qui les mandate.

Les magiciens de la transition

15 mars 2013

Outside 3

Question : je fais appel au management de transition pour…
A – Retourner ma boîte comme un prestidigitateur,
B – Transformer ma citrouille en carrosse doré,
C – Imposer une opération délicate…

C’est ainsi que certains cabinets de transition vantent les mérites de leur intervention. S’il existait des potions magiques, capables de redresser toutes les situations économiques, nous serions tous tombés dedans dès le plus jeune âge. Est-il si difficile de parler de contribution active ?

Notre 3e lettre Outside est notre réponse D ; témoignages concrets de clients, d’acteurs du monde économique et de managers qui souhaitent aller au-delà des “solutions miracles” si répandues…

Bonne lecture !

 

Nam Metzger, Directeur de Participations à La Compagnie Financière de Rothschild

7 mars 2013

Nam Metzger

Héritier des traditions et des valeurs qui font le succès de la famille Rothschild depuis plus de 250 ans, le Groupe Edmond de Rothschild s’est imposé au fil du temps comme un acteur majeur de la finance européenne.
Spécialisé dans les métiers de la banque privée et de l’asset management, le Groupe Edmond de Rothschild bénéficie d’un actionnariat familial qui lui confère une indépendance totale au regard de ses clients privés comme institutionnels.

Quelle est la typologie moyenne des entreprises dans lesquelles vous intervenez ?

N. Metzger : Notre spectre est large et va de la PME à l’ETI : nous investissons en minoritaire des tickets de 2 à 30 M€ en équivalent capital dans des sociétés porteuses d’un projet de croissance et ayant démontré leur capacité bénéficiaire (pas de start-up ni de venture ou de retournement) réalisant de 10 à 300 M€ de CA.
Nous pouvons intervenir sur des sujets de préparation à la transmission (OBO, MBO ou pré-MBO), de réalignement actionnarial et/ou de capital développement pur (injection en capital pour financer un projet), dans la mesure où le sous-jacent de l’opération reste une thèse de croissance.

L’industrie est-elle réellement un moteur pour la région Rhône-Alpes ?

L’industrie au sens large des entités de production est certainement encore un moteur de la région dans certaines typologies d’activité : medtech, pharma, industries de niche, etc. Néanmoins, cela tend à disparaître.
La région Rhône-Alpes est riche de sociétés de négoce et de distribution qui maîtrisent la conception des produits mais sous-traitent la fabrication ; elle se développe également très fortement dans les secteurs de services à forte valeur ajoutée. Notre portefeuille de participations dans la région illustre cette tendance ; nous n’avons aucune participation dans l’industrie de production à proprement parler.

En quoi le capital-investissement concourt-il au dynamisme des PME françaises ?

Globalement, il est avéré que les entreprises accompagnées par des sociétés de capital investissement enregistrent des croissances plus importantes que la moyenne :

  • Le capital développement en règle générale permet mécaniquement de renforcer les fonds propres des sociétés pour leur donner les moyens du développement.
  • La présence d’un partenaire pouvant jouer le rôle de “sparing partner” et ayant fixé des objectifs de déploiement à moyen terme aux côtés des dirigeants joue un rôle de motivation et permet également de prendre des risques calculés.
  • Le partenaire financier permet également aux dirigeants de sécuriser une partie de leur patrimoine, ce qui leur permet de moins appréhender les prises de risque en matière d’évolution stratégique et d’enclencher ces dernières.

Quels sont les enjeux des PME et ETI françaises pour les 10 prochaines années ?

Pour beaucoup des sociétés de nos portefeuilles, les relais de croissance sont à l’international. Afin d’être compétitives, elles doivent désormais réaliser une grande partie de leurs activités à l’étranger, à l’exception de quelques métiers qui sont par nature attachés aux territoires locaux. Les entreprises que nous accompagnons dans le secteur du négoce ou de la distribution ont toutes des activités internationales plus ou moins importantes (de 10 à 80% de leur CA).
Au-delà de l’international, l’enjeu des PME françaises sera également de préserver et d’innover afin de maintenir leur avance technologique ou technique.

Business Intelligence : une discipline incontournable

28 février 2013

Business Intelligence

Les enjeux de nos entreprises ne se résument pas uniquement à une conquête permanente de nouvelles parts de marché. Ils reposent également sur une véritable capacité à anticiper les changements et à prévenir les risques liés à une concurrence de plus en plus menaçante. Dans un tel contexte, la Business Intelligence (BI) ne constitue plus un simple vecteur d’informations, mais se révèle être un facteur de réussite à long terme.

Complexité des marchés et accélération des cycles de production ont fortement marqué l’année 2012. Quels que soient le secteur d’activité et la taille des entreprises, la BI est demeurée omniprésente au sein des organisations sur le terrain du développement et de l’évolution. Si la BI n’a cependant pas évolué au même rythme que les organisations, nombreuses sont les entreprises à intégrer de tels systèmes d’aide à la décision pour leurs activités de demain.

Bien que les dirigeants d’entreprises entendent l’intérêt et la nécessité d’utiliser la BI, certains se retrouvent confrontés à des préoccupations majeures : le coût généré par la BI, sa capacité à satisfaire les besoins des utilisateurs, ou encore sa gouvernance. Qui doit la diriger ? Comment la piloter ? Comment doit-elle interagir avec les autres entités ? Autant de questions indispensables à l’instauration de ces nouvelles pratiques de gestion de l’information en entreprise.

L’horizon 2013 présente des perspectives précises pour la BI. Les outils de Data Visualisation devraient se déployer, face aux ressources analytiques que constitue la BI et son utilité à la prise de décisions. De plus, la combinaison “big data” (données massives) et BI devrait être génératrice de valeur pour les entreprises sur le point de mettre en œuvre des initiatives capitales pour leur business.

Enfin, notamment pour le monde industriel, l’analyse comportementale des clients et acteurs du marché se révélera essentielle pour favoriser la croissance des ventes (en associant optimisation des coûts de production et maîtrise logistique) tout en faisant face à la pression concurrentielle.

Source : JDN – février 2013.

Les PME françaises à la conquête de la Chine

21 février 2013

Les PME françaises à la conquête de la Chine

La France aura été en 2011 et 2012 le pays européen le plus actif sur le marché chinois des fusions-acquisitions. Pour la première fois, les entreprises hexagonales supplantent leurs homologues allemandes et britanniques.

À l’origine fabricant de meubles, Alain Wayser a créé Guard Industrie il y a plus de 20 ans. Cette PME de 40 personnes est aujourd’hui spécialisée dans le traitement de surface des matériaux poreux. Guard Industrie s’est récemment orientée vers le marché chinois et a su convaincre les autorités locales de lui confier la protection des pierres de ses façades ou de ses esplanades.

“Nous avons constaté qu’il était impossible de travailler avec un distributeur local et préférable de monter une filiale locale avec un partenaire chinois”, explique Alain Wayser. Les produits de la PME française ont séduit les autorités locales et ont permis de décrocher plusieurs marchés, dont les trottoirs de l’avenue Chang’An (équivalent chinois des Champs-Elysées), le musée national de Chine, le terminal du port de Tianjin ou encore le théâtre Erdos. Dernière en date, la municipalité de Pékin a procédé à des tests avant de sélectionner les produits français afin de protéger le sol de la fameuse place Tien An Men ainsi que le parc olympique de la ville.

Une PME française sur un marché aussi vaste que celui de la Chine : un fait marquant susceptible de rappeler à certains la compétitivité de notre tissu économique…

Source : BatiActu – février 2013.

Pourquoi n’ont-ils pas créé leur entreprise en France ?

14 février 2013

Entreprendre à l'étranger

Ils ont choisi de domicilier leur start-up à l’étranger. Les raisons fiscales n’expliquent pas tout : le choix d’une croissance à grande échelle, l’image de l’entrepreneuriat en France ou encore la présence d’incubateurs à dimension internationale participent à cette migration de nos entrepreneurs…

Carlos Diaz témoigne. Fondateur de BLUEKIWI, une société française spécialisée dans les réseaux sociaux d’entreprise, il affirme avoir “arrêté de rêver”. Après avoir revendu cette start-up l’an passé, il a créé KWARTER, spécialisée dans les solutions de “second écran” à destination des marques, à San Francisco. Si dans la Silicon Valley règne une véritable culture de l’entrepreneuriat, Carlos Diaz regrette qu’à Paris, lorsque l’on monte son entreprise, on soit “vite montré du doigt”.

Guillaume Martin, co-fondateur de PICATRINE, une application mobile permettant de parcourir les photos issues des réseaux sociaux, a également opté pour les États-Unis. Là-bas, les incubateurs sont une réelle opportunité pour lever des fonds, surtout dans les nouvelles technologies. La migration à l’international bénéficie d’une contrepartie non négligeable : les mentors locaux apportent une réelle expérience en matière de création de produit et d’exécution. La compétitivité entre les start-ups est assez forte dans la Silicon Valley. Cependant, les États-Unis offrent de multiples possibilités de cession. C’est ici que les géants internationaux tels WALMART, EBAY ou GOOGLE viennent faire leur marché.

Inside management accompagne 2 créations d’activité en France (Rhône-Alpes et IDF). Soutenus par des investisseurs internationaux, ces créations démontrent que le potentiel français est réel lorsque le pragmatisme prévaut sur les clichés.

Source : JDN – février 2013.

Ces dirigeants qui ont osé… la différence

8 février 2013

Les dirigeants qui ont marqué leur temps

Partis de rien, ils ont construit un empire en quelques années. Finance, industrie, nouvelles technologies ou services, tous ces dirigeants ont un parcours unique, mais surtout un atout qui leur a permis de se démarquer.

Que serait devenu Microsoft sans la clairvoyance de Bill Gates ? Qu’en serait-il du marché du mobilier si le patron d’Ikea n’avait pas opté pour cette stratégie offensive sur les prix ? Le quotidien de chacun restera conditionné par ces hommes charismatiques. Grâce à sa technologie “cyclone”, Dyson a révolutionné le monde des aspirateurs. De la même façon Jeff Bezos a chamboulé la manière de commercer par la dématérialisation sur Amazon.

Toujours par audace, souvent avec insolence, ces personnages ont dû se frayer un chemin en opposition à l’opinion générale ou contre leurs propres confrères ; c’est le cas de Marc Zuckerberg, génie-créateur du réseau Facebook, qui fut accusé d’usurper des codes développés pour le site ConnectU des frères Winklevoss.

Si parmi eux, nombreux sont ceux qui ont été longtemps critiqués pour investir à perte, leur consécration au titre d’entrepreneur influent à l’échelle mondiale est une évidence pour tous.

Source : JDN

Faire de la France un pays d’accueil pour les entrepreneurs

31 janvier 2013

Entrepreneuriat

Organisations patronales et syndicales, avec quelques entrepreneurs français, se sont joints au gouvernement le 14 janvier dernier pour mener une réflexion sur les moyens de faire de la France “un pays plus accueillant pour les entrepreneurs”.

La ministre déléguée chargée des PME et de l’Innovation affirme que la France est à l’heure actuelle un pays doté d’une culture entrepreneuriale insuffisante. Au cours de cette journée, 9 thématiques ont été retenues, dont notamment : la diffusion de l’esprit entrepreneurial auprès des jeunes, la mobilisation des talents, l’émergence de nouvelles sources de financement, la promotion de l’entrepreneuriat responsable, ou encore la stimulation de toutes les formes d’innovation.

Plus de 250 personnes participeront directement aux groupes de travail constitués pour chacun des thèmes abordés, dont le début des travaux est imminent. Un enjeu majeur pour les entreprises est le lancement à l’export, insiste M. Provost, dont les salons de coiffure sont présents dans 35 pays.

Frédéric Grivot, l’un des vice-présidents de la CGPME, a en revanche fait part de son regret de ne pas voir abordé le thème de la reprise de sociétés, également porteur de croissance. La CGPME souligne l’importance de l’entrepreneuriat français, pour lequel il est primordial d’obtenir visibilité et stabilité.

Source : JDN – janvier 2013.

Qui rachète les entreprises françaises ?

25 janvier 2013

Les rachats d'entreprises françaises

En 2012, pas moins de 327 PME et grandes entreprises françaises ont fait l’objet d’un rachat, pour toute ou partie de leur activité, par un groupe étranger. Un chiffre en recul de 8% par rapport à 2011. Qui sont ces acheteurs, d’où viennent-ils ?

D’après les dernières données Zephyr et BVDInfo, une quinzaine de pays différents ont déjà effectué au moins 6 opérations de rachats sur des entreprises françaises l’an dernier. Les États-Unis arrivent en pole position avec près de 80 rachats d’activités, suivis par le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Comme l’an dernier, sur l’ensemble des opérations enregistrées courant 2012, plus de la moitié possèdent leur siège en Ile-de-France (53%). Vient en seconde position la région Rhône-Alpes. Sur l’ensemble des opérations de rachats, 65% font l’objet d’une acquisition (quasi) totale du capital de l’entreprise française. Rachats qui pour la moitié d’entre eux sont évalués entre 5 et 25 millions d’euros.

Le climat des affaires dans les services connaissant une légère amélioration en France, on observe que 40% des rachats concernent des entreprises de services, suivis par l’équipement, qui englobe notamment les machines-outils (17%). Le capital-investissement compte pour 31% des opérations déclarées en 2012.

Inside management a accompagné 2 entreprises en situation de rachat, dans le cadre d’un renforcement managérial.

Source : JDN – janvier 2013.

La désindustrialisation s’estompe en Rhône-Alpes

17 janvier 2013

Industries Rhone Alpes

Selon un récent communiqué de l’Insee Rhône-Alpes, la désindustrialisation de la région semble stoppée. Les effectifs industriels devraient se stabiliser en 2013 et l’externalisation devrait fortement ralentir.

L’Insee Rhône-Alpes donne quelques raisons d’espérer en l’avenir de notre industrie. La région Rhône-Alpes compte aujourd’hui 418 000 emplois industriels, soit 18,5% des emplois industriels dans l’emploi français total. Une position quasi similaire à la région Ile-de-France, qui compte 478 000 emplois industriels.

De plus, Rhône-Alpes s’affiche désormais comme la première région industrielle “fabricante” de France, devant l’Ile-de-France, plus orientée vers des fonctions de conception-recherche. L’externalisation au profit de sous-traitants est en phase de ralentissement. Entre 1980 et 2007, l’externalisation comptait pour 25% des diminutions d’emplois… Depuis 2007, elle ne compte plus qu’à hauteur de 5%.

Course à la productivité et concurrence internationale sont à l’origine de la désindustrialisation régionale. Néanmoins, on compte 3 secteurs qui ont vu leurs effectifs augmenter ces 10 dernières années : les industries agroalimentaires, l’électronique et la pharmacie. Le pacte de compétitivité pourrait agir comme un booster de performances pour nos entreprises françaises à l’international.

Le challenge pour nos PME et ETI consiste alors à s’imposer dans l’économie mondiale, mais également à exporter davantage vers les pays émergents.

Source : Lyon Entreprises.